La date/heure actuelle est Lun 30 Nov 2009 - 12:54
Revue du sujet
bah ouai, gestion de compétences, on peut le faire dans l'absolu, c'est le pendant du KM..
edit: ouai bon qu'une seule catégorie c'est naze.. mais bon si tu mattes la description tu vois bien que ce n'est pas que là qu'il nous situe..
edit: ouai bon qu'une seule catégorie c'est naze.. mais bon si tu mattes la description tu vois bien que ce n'est pas que là qu'il nous situe..
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pour cogniticien dans les branches suivantes :
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La cognitique
La cognitique est une discipline d'ingénierie apportant des compétences, en vue d'une plus grande intégration entre:
* systémes automatisés
* facteurs humains
* gestion du savoir
Ce domaine appartient aux sciences émergentes et convergentes autour de la cognition, de la complexité, et de l'étude des interfaces (à l'instar des bio-nano-technologies, de la robotique, et de la bio-génétique).
Techniquement son savoir est transdiciplinaire, il repose sur:
* les sciences cognitives (Ia, psychologie, neurosciences, epistémologie, sociologie, anthropologie, linguistique)
* l'informatiques (programmation, simulation, modèlisation, sbc, ntic, sgc)
* les sciences de l'automatique (systèmes asservis, optimisation, traitement du signal)
La cognitique doit répondre aux besoins suivants:
* la réalisation d'interfaces ergonomiques plus transparentes: des IHM cognitivements congruentes, pour une tache précise ou devant faire face à la variabilité interindividuelle...
* la conception de technologies de la connaissance (recherches, expertise personalisée, visualisation de données complexes, réalité augmentée...)
* la direction de groupe de spécialistes aux connaissances hétérogénes
* la réalisation de synthèses informatives ou applicatives, aux frontières de nombreuses disciplines
* la prise en compte des facteurs humains et de la gestion des connaissances afin d'optimiser les processus d'une entreprise
* la modèlisation de la cognition en situation, pour résoudre des problèmatiques complexes d'ingénierie humaine ou industrielle
source: www.k.cognitic.com
à mettre en post it, car plus abouti que tout ce que l'on a pu mettre..
La cognitique est une discipline d'ingénierie apportant des compétences, en vue d'une plus grande intégration entre:
* systémes automatisés
* facteurs humains
* gestion du savoir
Ce domaine appartient aux sciences émergentes et convergentes autour de la cognition, de la complexité, et de l'étude des interfaces (à l'instar des bio-nano-technologies, de la robotique, et de la bio-génétique).
Techniquement son savoir est transdiciplinaire, il repose sur:
* les sciences cognitives (Ia, psychologie, neurosciences, epistémologie, sociologie, anthropologie, linguistique)
* l'informatiques (programmation, simulation, modèlisation, sbc, ntic, sgc)
* les sciences de l'automatique (systèmes asservis, optimisation, traitement du signal)
La cognitique doit répondre aux besoins suivants:
* la réalisation d'interfaces ergonomiques plus transparentes: des IHM cognitivements congruentes, pour une tache précise ou devant faire face à la variabilité interindividuelle...
* la conception de technologies de la connaissance (recherches, expertise personalisée, visualisation de données complexes, réalité augmentée...)
* la direction de groupe de spécialistes aux connaissances hétérogénes
* la réalisation de synthèses informatives ou applicatives, aux frontières de nombreuses disciplines
* la prise en compte des facteurs humains et de la gestion des connaissances afin d'optimiser les processus d'une entreprise
* la modèlisation de la cognition en situation, pour résoudre des problèmatiques complexes d'ingénierie humaine ou industrielle
source: www.k.cognitic.com
à mettre en post it, car plus abouti que tout ce que l'on a pu mettre..
Cogniticien n'est pas un métier nouveau, nous en entendons parler depuis des dizaines d'années. Cependant, il commence à être répandu. Faisons un petit retour en arrière. A l'origine, le cogniticien était la personne qui allait interroger les experts pour formaliser leurs savoirs et leurs connaissances dans les systèmes-experts.
C'est une tâche particulièrement délicate, où les compétences scientifiques sont primordiales. En effet, suivant les projets, l'expert pourra être domaine du nucléaire, du pétrole, de l'électronique, de l'économie... Ensuite, il faut de véritables qualités humaines, pour inciter l'expert à partager son savoir (pourquoi je partagerais ce que j'ai mis si longtemps à acquérir et qui me donne ma véritable place dans l'entreprise), et l'aider à le formaliser.
On considère qu'un expert connait 500 000 concepts dans son domaine et qu'il a au moins 10 ans d'expérience. Seulement, une grande partie de ses connaissances sont devenues implicites. En d'autres termes, il est capable à partir d'informations de prendre une bonne décision, mais par contre, il n'est pas forcément capable d'expliquer l'ensemble de son raisonnement. Et pour le mettre dans une machine, il faut que les connaissances soient explicités...
Aujourd'hui, on n'utilise pas uniquement des systèmes-expert. D'ailleurs, avec les déboires de l'IA des années 80. Ce terme est même évité... on emploie plutôt système à bases de connaissances qui est à la fois plus large, et moins péjoratif. Il existe aussi des solutions informatiques qui permettent d'utiliser des connaissances implicites (avec de la logique floue, des réseaux neuronaux, ...). Pour cela, il faut utiliser des exemples qui permettront à l'ordinateur pour savoir utiliser les connaissances (sans forcément les comprendre).
En outre, le cogniticien peut aussi travailler sur la modélisation de connaissances d'un service ou d'un groupe de personnes : pour mieux améliorer le processus de travail, aider au partage des connaissances au sein de ce service, etc...
En septembre 2004, l'Institut de Cognitique de Bordeaux va ouvrir la première formation d'ingénieurs diplômés par l'état dans le domaine des sciences cognitives. Son but est d'offrir une triple compétence :
* Sciences de Base : Informatique, Automatique, Sciences Humaines appliquées Intelligence artificielle, traitement du signal, cognition individuelle, cognition collective, cognition artificielle, contraintes de fonctionnement, modélisation, etc.
* Spécialisation : Cognitique et Facteurs Humains Interfaces homme/machine, interfaces hommes-systèmes complexes, gestion des connaissances, réseaux de communication, réalité virtuelle, handicap et compensation, etc.
* Méthodes pour l’Ingénieur Gestion de projets, maîtrise des systèmes complexes, TIC, sciences humaines et sociales, gestion des ressources humaines, environnement, droit de l’entreprise, langues, etc.
Les emplois visés concernent les secteurs industriels notamment :
* La question des interfaces hommes-systèmes, centrale dans la production de biens manufacturés (aéronautique, automobile, équipements, etc.).
* L’activité de recherche et développement des entreprises industrielles. La gestion des systèmes complexes (ex. systèmes de visualisation et de pilotage).
* La mise en œuvre du travail collaboratif inter-entreprises à partir de l’usage des techniques d’information et de communication ou d’informatique avancée.
Il est clair que transmettre la connaissance aux machines (ordinateurs, robots) va devenir de plus en plus important. Le cogniticien tout comme Susan Calvin, la célèbre robopsychologue d'Isaac Asimov devra de plus en plus être capable de comprendre la cognition humaine et la cognition robotique...
source vieartificielle.com
C'est une tâche particulièrement délicate, où les compétences scientifiques sont primordiales. En effet, suivant les projets, l'expert pourra être domaine du nucléaire, du pétrole, de l'électronique, de l'économie... Ensuite, il faut de véritables qualités humaines, pour inciter l'expert à partager son savoir (pourquoi je partagerais ce que j'ai mis si longtemps à acquérir et qui me donne ma véritable place dans l'entreprise), et l'aider à le formaliser.
On considère qu'un expert connait 500 000 concepts dans son domaine et qu'il a au moins 10 ans d'expérience. Seulement, une grande partie de ses connaissances sont devenues implicites. En d'autres termes, il est capable à partir d'informations de prendre une bonne décision, mais par contre, il n'est pas forcément capable d'expliquer l'ensemble de son raisonnement. Et pour le mettre dans une machine, il faut que les connaissances soient explicités...
Aujourd'hui, on n'utilise pas uniquement des systèmes-expert. D'ailleurs, avec les déboires de l'IA des années 80. Ce terme est même évité... on emploie plutôt système à bases de connaissances qui est à la fois plus large, et moins péjoratif. Il existe aussi des solutions informatiques qui permettent d'utiliser des connaissances implicites (avec de la logique floue, des réseaux neuronaux, ...). Pour cela, il faut utiliser des exemples qui permettront à l'ordinateur pour savoir utiliser les connaissances (sans forcément les comprendre).
En outre, le cogniticien peut aussi travailler sur la modélisation de connaissances d'un service ou d'un groupe de personnes : pour mieux améliorer le processus de travail, aider au partage des connaissances au sein de ce service, etc...
En septembre 2004, l'Institut de Cognitique de Bordeaux va ouvrir la première formation d'ingénieurs diplômés par l'état dans le domaine des sciences cognitives. Son but est d'offrir une triple compétence :
* Sciences de Base : Informatique, Automatique, Sciences Humaines appliquées Intelligence artificielle, traitement du signal, cognition individuelle, cognition collective, cognition artificielle, contraintes de fonctionnement, modélisation, etc.
* Spécialisation : Cognitique et Facteurs Humains Interfaces homme/machine, interfaces hommes-systèmes complexes, gestion des connaissances, réseaux de communication, réalité virtuelle, handicap et compensation, etc.
* Méthodes pour l’Ingénieur Gestion de projets, maîtrise des systèmes complexes, TIC, sciences humaines et sociales, gestion des ressources humaines, environnement, droit de l’entreprise, langues, etc.
Les emplois visés concernent les secteurs industriels notamment :
* La question des interfaces hommes-systèmes, centrale dans la production de biens manufacturés (aéronautique, automobile, équipements, etc.).
* L’activité de recherche et développement des entreprises industrielles. La gestion des systèmes complexes (ex. systèmes de visualisation et de pilotage).
* La mise en œuvre du travail collaboratif inter-entreprises à partir de l’usage des techniques d’information et de communication ou d’informatique avancée.
Il est clair que transmettre la connaissance aux machines (ordinateurs, robots) va devenir de plus en plus important. Le cogniticien tout comme Susan Calvin, la célèbre robopsychologue d'Isaac Asimov devra de plus en plus être capable de comprendre la cognition humaine et la cognition robotique...
source vieartificielle.com








